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Photographe animalier

Natif de Haute-Savoie, toujours proche de la nature… La photographie animalière est arrivée dans ma vie sur le tard… Mieux vaut tard que jamais.

Depuis lors, je parcours plaines et forêts, plateaux et montagnes à la recherche de ce monde invisible.

A la recherche de cette faune que l’on ne voit plus par faute de temps ou que l’on ne veut plus voir, car nuisible pour certaines espèces.

Renard roux dans la neige - photo animalière, Samuel Saulnier

Photographe animalier

Natif de Haute-Savoie, toujours proche de la nature… La photographie animalière est arrivée dans ma vie sur le tard… Mieux vaut tard que jamais.

Depuis lors, je parcours plaines et forêts, plateaux et montagnes à la recherche de ce monde invisible.

A la recherche de cette faune que l’on ne voit plus par faute de temps ou que l’on ne veut plus voir, car nuisible pour certaines espèces.

Chevêchette d'Europe sur une branche

L’homme et la vie sauvage peuvent-ils encore cohabiter ?

Le plus grand problème auquel est confronté le monde naturel aujourd’hui est la disparition de l’habitat et de l’espace de la faune sauvage. Il reste très peu d’endroits sur notre planète où les animaux peuvent encore librement vivre sur des terres où il n’y a pas de zone protégée. L’homme et les animaux occupent quasiment les mêmes espaces, dans cette problématique, il est dur de définir de réelles frontières entre ces deux mondes. Sur le globe il y a 22 % des terres et mers qui sont actuellement protégées.

Il y a 10.000 ans, 99 % de la vie terrestre sur Terre était sauvage et seulement 1 % était humaine. Aujourd’hui, la situation s’est inversée, seuls 4 % des mammifères vivant sur la planète sont des animaux sauvages. 36 % sont des humains, tandis que 60 % des mammifères sur Terre sont des animaux d’élevage.

par Graeme Green, photographe animalier, reporter et journaliste, fondateur du projet New Big Five, dans Futura Sciences

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